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Installer un module de charge dynamique

Comment installer un module de charge dynamique sur une Wallbox ?

Afin d’assurer une bonne installation sur une Wallbox Copper ou Pulsar, suivre les indications suivantes :

  • Examiner le tableau électrique et dissocier le disjoncteur principal ainsi que l’interrupteur différentiel de votre foyer.
  • Ouvrir la borne de recharge électrique.
  • Préparer la borne à l’installation d’un module de recharge dynamique (cas différents pour chaque borne : documents constructeurs pour la pré installation d’un module de charge dynamique).
  • Placer le module de charge dynamique dans le tableau électrique entre l’interrupteur différentiel principal et le disjoncteur afin de connaître la puissance entrante et la consommation du foyer.
  • Insérez le neutre et la phase marron entre le disjoncteur et le compteur puis entre l’interrupteur différentiel et le compteur.
  • Consulter la notice en ligne ci-dessous pour connaitre les borniers de branchement pour le modèle Power Boost EM112 et Power Boost EM340.
  • Vérifiez les branchements.
  • Remettre les couvercles du tableau électrique et de la borne.
  • Puis activer le courant et configurer votre module de charge dynamique en fonction de la marque.
    Veuillez vous référer aux instructions du fabricants.
    Une fois les branchements effectués rendez-vous dans l’application MyWallbox pour finaliser la configuration.

Installation des bornes de recharge pour véhicules électriques par nos équipes Wattsc

Partenaire de plusieurs fabricants de bornes de recharge pour véhicule électrique reconnu pour son expertise dans le domaine de transition énergétique,  WATTSC vous accompagne dans la conception de votre projet (installation de bornes de charge dans le domaine public, parking et flotte d’entreprise, immeubles collectifs, commerces et autres espaces privés…), depuis la définition des besoins, l’élaboration d’une solution d’électro-mobilité sur-mesure, jusqu’à l’installation, le service après-vente et la formation qualifiante.

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Calculer le temps de charge d’une voiture électrique

Calculer le temps de charge d’une voiture électrique
Comment calculer le temps de recharge sur une borne de recharge
Capacité de la batterie de votre véhicule.

Lors de l’achat d’un véhicule électrique, il est important de connaître la capacité de la batterie qui est exprimée en kWh. Elle vous sera communiquée dans les caractéristiques du véhicule.

Exemple Renault Zoe 2020:

  • Capacité 52 kW/h pour une autonomie WLTP : 395 km
  • Puissance de charge de votre véhicule

La puissance de charge correspond à la puissance sortant de la borne vers votre voiture, elle est exprimée en kW. Cette puissance de charge va de 2,3 kW pour du courant alternatif AC sur une prise domestique, jusqu’à 350 kW pour les bornes de recharge en courant continu DC présent sur les autoroutes.
Vous retrouverez cette puissance maximale de charge dans la fiche technique du véhicule.

Exemple Renault Zoe :

  • Puissance max de charge sur une courant alternatif (AC) : 22 kW en Triphasé 32A
  • Puissance max de charge sur une courant continu (DC) : 50 kW

Calcul du temps de charge
Pour calculer le temps de charge, il faut diviser la taille de la batterie par la puissance du chargeur de votre voiture, puis multiplier par 60.

Exemple Renault Zoe :

Chargement de la voiture sur une borne de charge rapide DC.
La Renault Zoé ne peut charger qu’à 50 kW max avec une capacité de sa batterie de 52 kWh.
Le calcul est alors :
(52 / 50) x 60 = 1.04 x 60 = 62.4 minutes soit 1h. 02 min. et 24 sec.
Chargement de la voiture sur une borne de recharge en courant alternatif avec un débit de 7.2 kW.
Le calcul est alors :
(52/ 7.2) = 7.2 heures

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Le fonctionnement de la communication entre une voiture et une borne de recharge

Le fonctionnement de la communication entre une voiture et une borne de recharge
Communication en courant alternatif AC

En courant alternatif AC, la puissance disponible peut varier. La borne de recharge va alimenter un véhicule électrique par une prise type 2 sur la connectique CP via le PWM.

Communication en courant continu DC

En courant continu, la borne de recharge va être en prise directe avec la batterie du véhicule électrique qui va gérer de manière autonome la charge avec une prise Combo ou Chademo. Cela va permettre d’assurer une liaison en termes de gestion de la charge via différents protocoles de communication comme OCPP ou ISO 15118.

Le fonctionnement du protocole OCPP (Open Charge Point Protocol)

Ce système reçoit et contrôle toutes les informations nécessaires de chaque processus de recharge. Cela lui permet d’appliquer une recharge intelligente pour équilibrer la charge et suivre des détails spécifiques de chaque recharge. Le fonctionnement de ce système sera directement connecté à une plate-forme ouverte qui connecte l’équipement d’alimentation des véhicules électriques (EVSE) à un en ligne pour suivre l’état de charge des véhicules électriques.
Ce protocole utilise des moyens d’identification automatique pour établir une communication dans les deux sens entre les bornes de recharge et les véhicules électriques.

Le fonctionnement du protocole ISO15-118

Le protocole de la norme ISO 15-118 traite la communication directe avec le véhicule dans l’objectif d’établir une connexion dans les 2 sens entre la borne de recharge et le véhicule électrique connecté. D’autant plus, cette communication est sécurisée via une régularisation analogie restreinte.

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Se déplacer en voiture électrique au Maroc

Quelles sont les initiatives prises par le Maroc en faveur de la transition énergétique? Quelles sont les tendances clés du marché mondial? Et quels sont les principaux défis à relever?

La mobilité électrique au Maroc : une technologie prometteuse en émergence…

Depuis la COP 22 en 2016 à Marrakech et le Maroc s’engage et agit pour une mobilité plus durable et notamment pour la mobilité électrique.

Dans une logique d’exemplarité de l’Etat et des acteurs publics, le gouvernement a décidé en 2019 d’électrifier les flottes publiques. Le Maroc a affiché une volonté forte de développement de la mobilité électrique en octobre 2020, à travers un accord signé entre PSA Maroc et Barid Al-Maghrib (la Poste) pour l’électrification de sa flotte.

Sans oublier le lancement de tests autour de la mobilité électrique notamment par l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN) via ses différentes plateformes de R&D : Green Energy Park (énergie solaire, stockage innovant), Bio-energy & Storage Park (bioénergie, stockage de l’énergie), Green & Smart Building Park (construction durable, réseaux intelligents et mobilité durable), programme Elec Social Services d’expérimentation de la mobilité électrique à petite échelle à Benguerir dans le cadre du projet Services & Infrastructures pour la ME (SIME).

Conscient de l’importance des bornes de recharge pour le développement des véhicules électriques et hybrides, le Maroc, à travers des collaborations entre plusieurs acteurs publics et privés, a encouragé le développement des infrastructures de recharge dans plusieurs positions géographiques au Royaume. L’un des premiers projets est le projet Green Miles qui consiste à équiper les autoroutes routiers de bornes de recharge. Il a été effectué en partenariat entre Autoroutes du Maroc, Schneider Electric et l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN) et met à la disposition des utilisateurs des véhicules électriques des points de recharge dans certaines stations des autoroutes du Maroc.

D’autres projets sont en perspective, la “ismart” qui représente une nouvelle génération de bornes de recharge intelligentes à usage professionnel et domestique destinée au marché marocain est le fruit d’un projet de recherche développé à la demande d’industriels du secteur automobile par le Green Energy Park.

L’engagement du Royaume du Maroc en faveur de la mobilité électrique se traduit par la mise en place progressive d’un cadre réglementaire en faveur d’une mobilité durable. Prenons à titre d’exemple :

  • L’exonération de la vignette : les propriétaires de véhicules thermiques doivent s’acquitter chaque année de la Taxe Spéciale Annuelle sur les Véhicules Automobiles, aussi appelée vignette. Notons également que les voitures électriques et hybrides sont exonérées de cette taxe depuis 2017.
  • Exonération taxe voiture de luxe : les importateurs de voitures de luxe doivent s’acquitter d’un droit de timbre relatif à la première immatriculation. Les véhicules à moteur électrique et les véhicules à moteur hybride (électrique et thermique) ne sont pas soumis à cette taxe.
  • Réduction des droits de douane : des droits de douane à l’importation sont à payer pour les véhicules entrant au Maroc. Ce droit est de 2,5 % pour des voitures électriques ou hybrides en provenance d’Europe ou hors Europe.

Chose qui confirme que les premières mesures réglementaires pour inciter à l’acquisition des véhicules électriques ont été adoptées.

Le Maroc a également renforcé sa compétitivité et sa position à l’échelle régionale et africaine via la contribution de l’électro-chimiste et inventeur marocain, Rachid Yazami, de l’anode graphite pour les batteries lithium. M. Yazami a aussi fait part des applications des batteries des téléphones cellulaires, faisant savoir que l’électro-mobilité (les voitures électriques) va jouer un rôle ‘’très important’’ dans le futur dans le renforcement de la protection de l’environnement et l’assainissement de l’air dans les grandes villes, comme Casablanca, Fès et Marrakech.

Cependant, malgré ces efforts, le développement durable est encore à ses prémices :

D’où la nécessité d’une collaboration entre tous les acteurs clés du secteur d’énergie au Maroc.

Le marché mondial de la mobilité électrique est aujourd’hui en plein essor…

En 2021, on compte 600 modèles de voitures électriques (EV), hybrides rechargeables (PHEV), hydrogènes (HV) et hybrides légères en vente dans le monde. L’année 2020 a marqué un tournant pour le marché de la mobilité électrique par une accélération des ventes de voitures électriques par rapport à d’autres types de voitures.

Figure 1 : Les ventes de VE en 2020, Bloomberg Intelligence, BloombergNEF, Company filings

Certains modèles de véhicules électriques, les plus importants à ce jour, ont été lancés tout au long de la pandémie, notamment le véhicule utilitaire sport Model Y de Tesla en février et la voiture hatchback ID.3 de Volkswagen en septembre.

D’après le rapport sur les perspectives de la mobilité électrique à l’horizon 2030 publié par l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), le scénario de développement durable estime une part de marché de 30 % pour les véhicules électriques dans tous les modes d’ici 2030, à l’exception des deux-roues. Le parc mondial de véhicules électriques (à l’exclusion des deux / trois roues) est projeté d’augmenter de 36 % par an, atteignant 245 millions de véhicules en 2030, soit plus de 30 fois le niveau actuel.

En marche forcée, la majeure partie des constructeurs automobiles a annoncé un ou des nouveaux modèles électriques. Les estimations de production indiquent que la plupart des constructeurs automobiles sont prêts à adopter une stratégie d’électrification tout en augmentant les volumes de voitures électriques mises en place.

L’offre de VE est en forte hausse : les constructeurs proposent une gamme significative de modèles (~10 modèles) et beaucoup prévoient d’ajouter des versions électriques à leurs modèles dans les prochaines années. Les nouvelles normes européennes encouragent les constructeurs à investir dans la mobilité électrique : 90 milliards de dollars seront investis d’ici 2023.

Sur la base des prévisions de production de véhicules légers, la production de véhicules électriques en Europe devrait se multiplier par six entre 2019 et 2025, atteignant plus de 4 millions de voitures et fourgonnettes.

D’autre part, plusieurs pays mènent la course à la mobilité électrique, nous pouvons considérer à titre d’exemple :

En particulier, pour la France, le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) a indiqué dans son rapport sur le marché automobile français que les véhicules hybrides et électriques représentent 20 % de la totalité du marché, soit une progression de 14 % par rapport à la même période en 2019.

La réussite du développement du marché de la mobilité électrique est multifactorielle, avec un fort enjeu d’optimisation des fonds publics engagés pour permettre au marché de se développer et améliorer sa compétitivité économique.

Les défis d’une transition vers une mobilité durable …

Plusieurs défis sont à relever : quel est l’impact sur le réseau de la distribution électrique ? Quelle est la stratégie de recharge ? Quelles réglementations et incitations faudrait-il mettre en place les premières années pour encourager l’adoption de cette technologie?…

Le succès de cette transition, transversale et à portée nationale, repose sur l’implication de multiples acteurs et d’un écosystème complexe à mobiliser tout au long de la planification et la réalisation d’une mobilité durable. La chaîne de valeur comporte certains acteurs (publics comme privés), il convient de définir un cadre de cohérence partagé par l’ensemble des parties prenantes tout en créant des synergies internationales.

Ajoutons à cela que le développement du VE ne signifie pas systématiquement une réduction des émissions de GES. La conversion de la flotte thermique en flotte électrique n’est efficace que si l’énergie nécessaire à son fonctionnement est produite à base d’énergies à faible impact sur l’environnement (énergies renouvelables notamment). Ainsi, le développement de la mobilité électrique doit s’accompagner d’une politique de verdissement du mix énergétique marocain.

Finalement, le développement de l’offre de ME doit se faire en parallèle du développement des capacités de production d’électricité et du réseau électrique pour intégrer ses nouveaux usages (charge des batteries) et nouvelles technologies (compteurs communicants, V2G..). La planification des investissements futurs pour étendre et moderniser le réseau électrique marocain est dans la nécessité de prendre en compte ces nouveaux usages pour éviter d’entraver le développement de la mobilité électrique.

 

 

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Les avantages du véhicule électrique

Chaque année, de plus en plus d’automobilistes font le choix d’un véhicule « zéro émission ». Pour ses avantages environnementaux – certes – mais pas seulement ! Toujours plus performante et confortable… Découvrez les principaux avantages de la voiture électrique !

La voiture électrique est propre à l’usage

On parle de voiture propre pour désigner la voiture électrique car lorsqu’elle roule, elle n’émet pas de CO2 et dégage moins de particules fines que les véhicules thermiques. Il serait un peu excessif d’assurer que la voiture électrique est propre à 100% – car sa fabrication et l’alimentation de sa batterie génèrent des émissions de CO2 – mais le bilan carbone à l’usage d’un tel véhicule est bien meilleur que celui d’un modèle essence ou diesel. Par ailleurs, des progrès sont faits pour rendre la production et le recyclage des batteries électriques plus écologique.

Choisir une voiture écologique, c’est adopter une conduite plus écoresponsable.

La voiture électrique est économique

Si ce type de véhicule est vendu plus cher qu’une voiture à moteur thermique classique – en raison du prix de la batterie électrique. En plus, à l’usage, celle-ci se révèle plus économique :

– L’électricité consommée par une voiture électrique pour parcourir 100 km coûte entre 15 et 40 DIRHAMS, contre 60 à 100 DIRHAMS pour un véhicule diesel ou essence !

– Les frais d’entretien d’une voiture électrique sont fortement réduits (4 fois moins élevés que ceux d’un véhicule thermique) car le moteur est composé de très peu d’éléments mobiles : moins de 10 contre quelques milliers pour une voiture classique.

– La durée de vie du moteur (et donc de la voiture électrique) est plus longue : elle est estimée à plusieurs millions de kilomètres !

– Les stationnements bénéficient souvent de tarifs préférentiels et peuvent même être gratuits !

La voiture électrique est facile à entretenir

Comme évoqué juste avant, la voiture électrique ne nécessite, par définition, aucune vidange, ne comporte ni courroie de distribution, ni filtre, ni pot d’échappement et elle est équipée d’un moteur très résistant.

Aujourd’hui, il n’existe presque autant de bornes de recharge publiques que de stations essence. Et on compte sur l’autonomie des dernières voitures électriques disponibles, de 250 à 400 km, qui peuvent se recharger rapidement sur des bornes de charge rapide ou de très forte puissance.

La voiture électrique est agréable à conduire

Il faut dire qu’avec un démarrage au quart de tour, sans embrayage ni boîte de vitesse, les bouchons et démarrages en côte deviennent presque agréables ! En plus, plus de vibrations, une vitesse de pointe rapidement atteinte et aucun risque de caler dans une voiture électrique… Le tout dans une ambiance silencieuse très appréciable.